Mercredi 25 juin 2014 3 25 /06 /Juin /2014 13:37

Bien que les Celtes vivent à l’Âge du Fer, ils sont passés maîtres dans l’art de travailler le bois. En effet, ils sont les héritiers d’une longue tradition de travail du bois transmise par leurs ancêtres ne connaissant pas le fer et favorisée par leur situation dans des zones riches en ressources forestières. Contrairement aux peuples méditerranéens, ils ont une architecture en terre et bois, assemblée non pas par des éléments métalliques (clous, ferrures), mais par d’habiles assemblages tels que tenons et mortaises ou queues d’aronde. Dès l’Antiquité, les peuples méditerranéens (Puniques, Grecs, Romains, etc.) reconnaissent des savoir-faire propres aux populations celtiques comme la tonnellerie ou la charronnerie.

 

 

Le sculpteur gaulois utilise ses ciseaux à bois et ses gouges pour façonner à l’aide de son maillet des objets allant d’un petit jouet à une statue monumentale. De son côté, le tourneur sur bois, armé d’outils plus robustes, s’attaque à la pièce de bois qu’il met en mouvement, arrachant des copeaux jusqu’à l’obtention d’un bol ou d’un pied de meuble. Mis à part quelques nouveautés de l’époque romaine et ultérieure, comme certains outils (rabot, bédane), certaines techniques (tour à perche) ou certaines essences de bois dans nos contrées (châtaignier, buis), le travail du bois est sensiblement le même qu’aujourd’hui. Ainsi, les outils sont semblables et les gestes proche de ceux de nos artisans actuels.

 Les découvertes archéologiques indiquent que les techniques de façonnage du bois ont traversé les Âges. La sculpture est pratiquée avec brio, comme nous le montrent les statues trouvées à Genève et à Yverdon, et le tournage du bois est attesté par la vaisselle en bois découverte sur le site de La Tène dans le canton de Neuchâtel.



 (Un article écrit par Damien Linder, ancien membre de Cerda, étudiant à l'Université de Neuchâtel produisant un mémoire de Bachelor sur le tournage du bois à La Tène.)

Bibliographie :

 

GUILLAUMET J.-P., L’artisanat chez les Gaulois, Errance, Paris, 1996.

LACROIX J., Les noms d’origine gauloise, 3 vol., Errance, Paris, 2003-2007.

HEDINGER B., LEUZINGER U., et al., Tabula rasa : les Helvètes et l’artisanat du bois : les découvertes de Vitudurum et Tasgetium, trad. de CASTELLA C. et D., Documents du Musée romain d’Avenches 9, Assoc. Pro Aventico, Avenches, 2003.

CHABAL L., FEUGERE M., Le mobilier organique des puits antiques et autres contextes humides de Lattara, In : PIQUES G., BUXO R., ANDRIEU-PONEL V., Onze puits gallo-romains de Lattara : fouilles programmées 1986-2000, Lattara 18, Lattes, 2005, pp. 137-188.

 

 

Pour recopier cet article, merci de nous contacter : cerda.artisanat@gmail.com

 

 

De même, en cas de remarque, réclamation ou tout autre commentaire ; dont nous prendrons naturellement compte. Ce court article a vocation à vulgariser et à transmettre avant toute chose, ne l’oublions pas.

 

 

Par Cerda - Publié dans : Bois
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Vendredi 30 mai 2014 5 30 /05 /Mai /2014 14:58

 

 

 

Un peu de publicité pour cet évènement qui se déroulera (sans Cerda pour cette édition) les 5 et 6 juillet 2014 sur l'archéosite naissant de Montcornet (Ardennes).

 

N'hésitez pas à faire tourner l'information en guise de soutien à ce projet, mené notamment par des gens formés en archéologie.

 

http://www.montcornet-remonte-le-temps.com/

Par Cerda - Publié dans : Animations
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 27 mai 2014 2 27 /05 /Mai /2014 16:49

Les samedi 17 et dimanche 18 mai derniers, nous étions présents lors des "Fêtes du Forum" à Martigny (Valais). Par le biais de Viviskes, pour certains membres de Cerda - Artisanat, et sous l'enseigne Cerda avec le stand textile.

 

 

 

DSC05649-copie-1.JPG

Eporedia en train d'expliquer le principe du tissage à la grille aux premiers visiteurs...

 

 

Une fête qui, si les organisateurs décident de la reconduire, pourrait bien devenir l'un des évènements majeurs de la reconstitution antique en Suisse romande.

 

 

 

DSC05646.JPG

Eporedia pose.

 

 

DSC05659.JPG

Dugilomios Gobannicnos, jamais en pause.

 

 

DSC05647.JPG

Aventos ose.

 

 

 

Pour cette édition, l'évènement a déjà fait le bonheur de nombreux visiteurs, mais aussi celui des participants, venus de Suisse, de France et d'Allemagne : Legio VIII Augusta, Legio XXII Primigenia, Cohors IIII Vincelicorum, Acta, etc. L'occasion pour Cerda de retrouver aussi une quarantaine de membres d'AnimArc, société d'animations archéologiques au sein de laquelle nous évoluons : Ars Cretariae / Pierre-Alain Capt, Atelier Ciel & Terre / Alain Besse, les légionnaires républicains d'Ardor Lvporvm et les guerriers gaulois de Viviskes.

 

 

DSC05656.JPG

Eporedia, double dose ! (Pardon, c'était juste pour une autre rime moisie.)

 

 

Le beau temps était au rendez-vous (succès des débutants ?) dans l'antique Octodurus (nom latin d'origine gauloise, sur un radical "oxtu" signifiant "huit" en gaulois), "Les huit portes". Avant la diffusion de la culture latine, période que nous nommons "l'époque gallo-romaine" par convention, ce territoire était en effet déjà un oppidum ou vicus des Véragres.

 

 

DSC05658.JPG

La vie en rose.

 

 

La manifestation se déroulait aux alentours et dans les arènes (à proximité de la célèbre Fondation Pierre Gianadda, abritant notamment les restes archéologiques de la ville) de cette cité romaine fondée par l'Empereur Claude en 47 de notre ère, le Forum Claudii Augusti, rapidement renommée Forum Claudii Vallensium.

 

 

Si la toponymie nous renseigne sur une occupation gauloise antérieure, ce passé celtique est également connu par la littérature latine. Le nom d'Octodure reste surtout fameux pour la bataille de 56 av. J.-C. entre la Legio XII Fulminata (leur emblème était l'éclair, "fulmen" en latin), commandée par Servius Galba et le peuple gaulois des Véragres, occupants de la région, alliés aux sédunes et Nantuates. Nous renvoyons aux sources textuelles - Jules César et Dion Cassius - pour la narration de cette bataille.

 

 

 

A. Jules César, La Guerre des Gaules, Livre III, 1-6 ; trad. Nisard, 1865 (disponible ici : http://fr.wikisource.org/wiki/La_Guerre_des_Gaules/Livre_III )

 

 

"Attaque du camp de Galba dans les Alpes

 

1.(1) En partant pour l'Italie, César avait envoyé Servius Galba, avec la douzième légion et une partie de la cavalerie, chez les Nantuates, les Véragres et les Sédunes, dont le territoire s'étend depuis le pays des Allobroges, le lac Léman et le fleuve du Rhône jusqu'aux Hautes-Alpes. (2) L'objet de la mission de Galba était d'ouvrir un chemin à travers ces montagnes, où les marchands ne pouvaient passer sans courir de grands dangers et payer des droits onéreux. (3) César lui permit, s'il le jugeait nécessaire, de mettre sa légion en quartier d'hiver dans ce pays. (4) Après quelques combats heureux pour lui, et la prise de plusieurs forteresses, Galba reçut de toutes parts des députés et des otages, fit la paix, plaça deux cohortes en cantonnement chez les Nantuates, et lui-même, avec les autres cohortes de la légion, prit son quartier d'hiver dans un bourg des Véragres, nommé Octoduros. (5) Ce bourg, situé dans un vallon peu ouvert, est de tous côtés environné de très hautes montagnes. (6) Une rivière le traverse et le divise en deux parties. Galba laissa l'une aux Gaulois, et l'autre, demeurée vide par leur retraite, dut servir de quartier d'hiver aux cohortes romaines. Il s'y fortifia d'un retranchement et d'un fossé.

 

2.(1) Après plusieurs jours passés dans ce bourg, et employés par Galba à faire venir des vivres, il apprit tout à coup de ses éclaireurs que tous les Gaulois avaient, pendant la nuit, évacué la partie du bourg qui leur avait été laissée, et que les montagnes qui dominent Octoduros étaient occupées par une multitude immense de Sédunes et de Véragres. (2) Plusieurs motifs avaient suggéré aux Gaulois ce projet subit de renouveler la guerre et d'accabler notre légion. (3) Ils savaient que cette légion n'était plus au complet, qu'on en avait retiré deux cohortes, que des détachements partiels, servant d'escorte aux convois, tenaient beaucoup de soldats absents, et ce corps ainsi réduit leur paraissait méprisable  ; (4) ils croyaient de plus que le désavantage de notre position, lorsqu'ils se précipiteraient des montagnes dans le vallon, en lançant leurs traits, ne permettrait pas à nos troupes de soutenir leur premier choc. (5) À ces causes se joignaient la douleur d'être séparés de leurs enfants enlevés à titre d'otages, et la persuasion que les Romains cherchaient à s'emparer des Alpes, moins pour avoir un passage que pour s'y établir à jamais, et les réunir à leur province qui en est voisine.

 

3.(1) En recevant ces nouvelles, Galba, qui n'avait ni achevé ses retranchements pour l'hivernage, ni suffisamment pourvu aux subsistances, et que la soumission des Gaulois, suivie de la remise de leurs otages, faisait douter de la possibilité d'une attaque, se hâte d'assembler un conseil et de recueillir les avis. (2) Dans ce danger, aussi grand que subit et inattendu, lorsque l'on voyait déjà presque toutes les hauteurs couvertes d'une multitude d'ennemis en armes, qu'on n'avait aucun secours à attendre, aucun moyen de s'assurer des vivres, puisque les chemins étaient interceptés, (3) envisageant cette position presque désespérée, plusieurs, dans ce conseil, étaient d'avis d'abandonner les bagages et de se faire jour à travers les ennemis afin de se sauver par où l'on était venu. (4) Cependant le plus grand nombre, réservant ce parti pour la dernière extrémité, résolut de tenter le sort des armes et de défendre le camp.

4.(1) Peu d'instants s'étaient écoulés depuis cette résolution, et on avait à peine eu le temps de faire les dispositions qu'elle exigeait, lorsque les ennemis accourent de toutes parts à un signal donné, et lancent sur notre camp des pierres et des pieux. (2) Les nôtres, dont les forces étaient encore entières, opposèrent une courageuse résistance : lancés du haut des retranchements, tous leurs traits portaient coup : apercevaient-ils quelque point du camp trop vivement pressé faute de défenseurs, ils couraient y porter secours  ; (3) mais les Gaulois avaient cet avantage, qu'ils pouvaient remplacer par des troupes fraîches celles qui se retiraient fatiguées par un long combat, (4) manoeuvre que le petit nombre des nôtres leur interdisait. Ceux dont les forces étaient épuisées, et les blessés eux-mêmes, ne pouvaient quitter la place où ils se trouvaient, pour reprendre haleine.

 

5.(1) II y avait déjà plus de six heures que le combat durait sans interruption ; et non seulement les forces, mais les traits même commençaient à manquer ; l'attaque devenait plus pressante et la résistance plus faible. L'ennemi forçait déjà le retranchement et comblait le fossé ; nos affaires enfin étaient dans le plus grand péril, (2) lorsque P. Sextius Baculus, centurion du premier rang, le même que nous avons vu couvert de blessures à la bataille contre les Nerviens, et C. Volusénus, tribun militaire, homme également ferme dans le conseil et dans l'action, accourent auprès de Galba, et lui représentent qu'il n'y a plus de salut à attendre que d'une vigoureuse sortie, qu'il faut tenter cette dernière ressource. (3) Les centurions sont convoqués, et on ordonne aussitôt aux soldats de suspendre un moment le combat, de parer seulement les traits qu'on leur lance, et de reprendre haleine ; puis, au signal donné, de se précipiter hors du camp et de n'espérer leur salut que de leur courage.

 

6.(1) L'ordre s'exécute, et nos soldats, s'élançant tout à coup hors du camp par toutes les portes, ne laissent pas aux ennemis le temps de juger de ce qui se passe ni de se rallier. (2) Le combat change ainsi de face ; ceux qui se croyaient déjà maîtres du camp sont de tous côtés enveloppés et massacrés ; et, de plus de trente mille hommes dont il était constant que se composait l'armée des barbares, plus du tiers fut tué ; le reste, épouvanté, prit la fuite, et ne put même rester sur les hauteurs. (3) Toutes les forces des ennemis ainsi dispersées et les armes enlevées, on rentra dans le camp et dans les retranchements. (4) Après cette victoire, Galba ne voulut plus tenter le sort des combats ; mais, se rappelant qu'il avait pris ses quartiers d'hiver dans un tout autre dessein, qu'avaient traversé des circonstances imprévues, pressé d'ailleurs par le manque de grains et de vivres, il fit brûler le lendemain toutes les habitations du bourg et prit la route de la province. (5) Aucun ennemi n'arrêtant ni ne retardant sa marche, il ramena la légion sans perte chez les Nantuates, et de là chez les Allobroges, où il hiverna."

 

 


B. Dion Cassius, Histoire romaine, Livre XXXIX, 5 ; trad. Gros, 1855 (disponible ici : http://fr.wikisource.org/wiki/Histoire_romaine_(Dion_Cassius)/Livre_XXXIX#5 )

 

"Après la défaite des Aduatiques, beaucoup d’autres peuples furent soumis par César ou par ses lieutenants, et comme la mauvaise saison approchait, il se retira dans ses quartiers d’hiver. A la nouvelle de ces victoires, les Romains s’étonnèrent qu’il eût subjugué tant de nations dont ils ne savaient pas même exactement le nom et décrétèrent quinze jours d’actions de grâces aux dieux, ce qui ne s’était jamais fait jusqu’alors. En même temps, pendant que la saison le permettait encore et que ses troupes étaient réunies, Servius Galba, lieutenant de César, soumit par la force ou par des traités les Véragres, qui habitaient sur les bords du Léman, aux confins des Allobroges, jusqu’aux Alpes. Il se disposait même à passer l’hiver dans ce pays ; mais la plupart de ses soldats s’étant dispersés, les uns avec des congés, parce qu’on n’était pas loin de l’Italie, les autres de leur propre autorité, les habitants profitèrent de cette circonstance pour tomber brusquement sur Galba. Le désespoir alors le poussa à une résolution téméraire : il s’élança tout à coup hors de ses quartiers d’hiver, étonna par cette audace incroyable les ennemis qui le serraient de près et s’ouvrit, à travers leurs rangs, un passage jusqu’à lin lieu élevé. Une fois en sûreté, il fit expier aux barbares leur attaque et les subjugua ; mais il n’hiverna pas davantage dans ce pays et passa dans celui des Allobroges. Tels sont les événements dont la Gaule fut le théâtre."

Par Cerda - Publié dans : Animations
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 17 avril 2014 4 17 /04 /Avr /2014 10:49

Experiments Past
Histories of Experimental Archaeology
Edited by Jodi Reeves Flores & Roeland Paardekooper | Forthcoming
Regular price: € 34,95
Pre-order for € 29,95 | 
(save € 5,00)
ISBN: 9789088902512
Imprint: Sidestone Press | Format: 182x257mm Paperback | Language: English | Category: experimental archaeology, museology, educational archaeology

 

Abstract:
With Experiments Past the important role that experimental archaeology has played in the development of archaeology is finally uncovered and understood. Experimental archaeology is a method to attempt to replicate archaeological artefacts and/or processes to test certain hypotheses or discover information about those artefacts and/or processes. It has been a key part of archaeology for well over a century, but such experiments are often embedded in wider research, conducted in isolation or never published or reported.

Experiments Past provides readers with a glimpse of experimental work and experience that was previously inaccessible due to language, geographic and documentation barriers, while establishing a historical context for the issues confronting experimental archaeology today. This volume contains formal papers on the history of experimental methodologies in archaeology, as well as personal experiences of the development of experimental archaeology from early leaders in the field, such as Hans-Ole Hansen. Also represented in these chapters are the histories of experimental approaches to taphonomy, the archaeology of boats, building structures and agricultural practices, as well as narratives on how experimental archaeology has developed on a national level in several European countries and its role in encouraging a wide-scale interest and engagement with the past.

 

 

Contents

 

Introduction
Roeland Paardekooper & Jodi Reeves Flores

 

The History of Experimental Archaeology in Croatia
Andrea Jerkušic

 

History of Experimental Archaeology in Latvia
Arturs Tomsons

 

Experimental Archaeology in Ireland: Its Past and Potential for the Future
Tríona Sørensen & Aidan O’Sullivan

 

Experimental Archaeology in France: a History of the Discipline
Guillaume Reich & Damien Linder

 

Experimental Archaeology in Spain
Javier Baena

 

The Developmental Steps Of Experimental Archaeology In Greece Through Key Historical Replicative Experiments And Reconstructions
Spyros Bakas & Nikolaos Kleisiaris

 

The Role of Experimental Archaeology in (West) German Universities from 1946 Onwards – Initial Remarks
Martin Schmidt

 

Ruminating on the Past: A History of Digestive Taphonomy in Experimental Archaeology
Don O’Meara

 

The History and Development of Archaeological Open-Air Museums in Europe
Roeland Paardekooper

 

Experience and Experiment
Hans-Ole Hansen

 

Experimental Archaeology in Denmark 1960-1980 – As Seen Through the Letters of Robert Thomsen
Henriette Lyngstrøm

 

The Origins of Experimental Archaeology in Catalonia: The Experimental Area of L’Esquerda
Imma Ollich-Castanyer et al.

 

Building, Burning, Digging and Imagining: Trying to Approach the Prehistoric Dwelling (Experiments Conducted by the National University of Arts in Romania)
Dragos Gheorgiu

 

From Ship-Find to Sea-Going Reconstruction: Experimental Maritime Archaeology at the Viking Ship Museum in Roskilde
Morten Ravn et al.

 

Experimental iron smelting in the research on reconstruction of the bloomery process in the Swietokrzyskie (Holy Cross) Mountains. Poland.
Szymon Orzechowski & Andrzej Przychodni

 

Engaging Experiments: From Silent Cultural Heritage To Active Social Memory
Lars Holten


Précommandes : http://www.sidestone.com/bookshop/experiments-past

 


Dans ce volume, vous pourrez notamment y lire un article co-écrit par Guillaume Reich (président de Cerda, doctorant en archéologie, médiateur culturel) et par Damien Linder (ex-membre de Cerda, étudiant en archéologie) sur l'histoire de l'archéologie expérimentale en France.

 

Délais de rédaction extrêmement réduits - nous avons été prévenus au dernier moment... avec donc seulement quelques semaines - mais nous avons tout de même pu en profiter pour faire un peu de publicité pour différents projets français : Parc archéologique de Samara, Parc archéologique européen de Bliesbruck-Reinheim, Musée des Temps Barbares de Marle, Village de l'An Mil à Melrand, Parc Archéologique Asnapio, Porte du Rebout à Bibracte, Village gaulois de Saint-Julien-sur-Garonne, Parc archéologique de Beynac, Expéridrome de Niederbronn-lès-Bains, Guédelon, Muséoparc d'Alésia, Village gaulois de COriobona (Gaulois d'Esse), four gallo-romain de la Legio VIII Augusta à Autun, chaland des Ambiani, Archéosite de Montcornet, Archéosite d'Ardèche (Randa Ardesca), etc.

 

Nous avons également fait mention des travaux de certains collègues et amis reconstituteurs, de Franck Mathieu à la Legio VIII Augusta en passant par ceux de Fabrice Cognot, d'Eric Teyssier et de Brice Lopez ou des Arts Martiaux Historiques Européens en général.

 

Un document qui, s'il n'a évidemment pas la prétention d'être complet, garde le mérite d'être une synthèse sur la question, en France, depuis les débuts de l'archéologie expérimentale.

 

Bonne lecture !

Par Cerda - Publié dans : Général
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 8 avril 2014 2 08 /04 /Avr /2014 14:18
Nous vous recopions un mél envoyé par Randa Ardesca, l'archéosite d'Ardèche, en cours de réalisation. N'hésitez pas à soutenir leurs efforts !
"Bonjour,
Nous avons inscrit notre projet Randa Ardesca, archéosite d'Ardèche, pour participer aux trophées des associations de la fondation EDF.
Afin de nous aider à obtenir une subvention qui nous aidera grandement dans la réalisation de notre projet (que vous pouvez toujours suivre sur www.randa-ardesca.com ou Facebook) nous vous demandons de suivre le lien ci-dessous et de voter pour notre projet. N'oubliez pas de confirmer votre vote à la réception du courriel de la fondation.
http://tropheesfondation.edf.com/associations/helviorum-archeosite-du-vivarais/valider/vote/129230
Si vous connaissez des personnes travaillant chez EDf, n'hésitez pas à leur transférer ce courriel, il y a un prix spécial des employés EDF, une sorte de bonus pour nous.
Au nom de toute l'équipe, nous vous remercions par avance pour votre aide et votre soutiens, n'hésitez pas à faire circuler largement ce courriel.
A bientôt sur Randa Ardesca.
Les coprésidents Benjamin, Flo, Guillaume, Magalie

--
Randa Ardesca - Archéosite d'Ardèche
www.randa-ardesca.com
archeosite07@gmail.com
06 50 92 90 12"

 

Par Cerda - Publié dans : Architecture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Liens

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés